Il était un Petit Navire…

Ce samedi 18 octobre, environ 200 militants de Greenpeace se sont mobilisés dans 21 villes de France, dans des supermarchés et hypermarchés, afin de dévoiler aux consommateurs la face cachée de leurs boîtes de thon, et notamment celles de Petit Navire.

P1070726

… Un vrai carnage ce p’tit navire…

En France, une grande majorité du marché du thon en boîte repose sur une méthode de pêche destructrice : les dispositifs de concentration de poissons (DCP).

Petit Navire, n°1 des ventes sur le marché français, se fournit principalement via cette méthode de pêche. Le 6 octobre dernier, nous avons lancé sur notre site internet une pétition pour demander à Petit Navire d’opter pour des méthodes de pêche durable. L’utilisation des DCP, sur lesquels est déployée une senne, est une méthode ravageuse pour les océans et leurs ressources. En effet, cette méthode est non sélective. Elle remonte à la surface non seulement des thons juvéniles n’ayant pas eu le temps de se reproduire (ce qui met en danger les stocks), mais également des espèces non visées par cette pêche, qui seront rejetées à la mer mortes ou mourantes.

Vous êtes aujourd’hui plus de 34 000 à vous être mobilisés en ligne en écrivant à Petit Navire et nous vous en remercions !

… qui détruisait tout, tout ce qu’il pêchait.

Ce week-end, c’est sur le terrain, dans des lieux de grande distribution, que nos militants se sont mobilisés pour aider les consommateurs à choisir le bon thon.

Casquettes, stands d’information, flyers, autocollants… Nos militants sont partis à la rencontre des citoyens. Le tout s’étant déroulé en chanson, car cela ne fait jamais de mal de revisiter les classiques…

Pendant que vous écoutez (et partagez) notre version de Petit Navire, n’hésitez pas à rejoindre les 34 000 personnes qui veulent que Petit Navire montre l’exemple et opte pour une pêche durable.

Demandez à Petit Navire d’arrêter le carnage !

Paroles de la chanson
Il était un petit navire,
Un vrai carnage ce p’tit navire,
Qui détruisait tout, tout ce qu’il pêchait
Qui massacrait sans, sans rien épargner
Ohé Ohé !

Ohé ohé ! Gros bateau, tes méthodes de pêche sont un fléau
Ohé ohé ! Gros bateau, tu es une menace pour les flots !

Le DCP, Petit Navire,
C’est gaspiller et tout détruire,
Ne fais pas comme si on te l’apprenait
Tu t’prends les pieds dans ton propre filet
Ohé ohé !

Ohé ohé gros thonier, ton « bon goût du large » c’est du pipeau
Ohé ohé, gros thonier, « le goût du carnage » faut dire plutôt

C’en est assez Petit Navire,
Ta mise en boîte va au chavire
Tes gros dégâts sont enfin dévoilés
Tu ne pourras plus jamais rien nous cacher
Ohé ohé !

Ohé ohé ! Gros bateau, tes méthodes de pêche sont un fléau
Ohé ohé ! Gros bateau, tu es une menace pour les flots !

Assez triché, Petit navire,
Faut évoluer et cesser l’pire
L’alternative as-tu bien essayé ?
Si on te demande, faudra bien t’engager
Ohé ohé !

Vos commentaires

Poster un commentaire

15 commentaires pour « Il était un Petit Navire... »

C'était le 18 octobre ce me semble... ;D

Les méthodes de pêche industrielle n’ont ainsi pas hésité à emprunter à l’univers de la guerre ses technologies : on repère les bancs à l’aide d’appareils électroniques couplés à des balises GPS, des radars et des sonars. Comme à la guerre, on procède à de véritables exterminations. Les lignes de traines, étirées sur des dizaines de kilomètres, et les chaluts qui raclent les fonds marins pendant des heures détruisent systématiquement l’écosystème sous-marin et déciment des populations entières d’espèces non-ciblées. Les chaluts en particulier rejettent entre 80 et 90% de prises accessoires par-dessus bord. Ainsi, lorsqu’on a une assiette de sushi sur sa table (ou pire, de crevettes), on a l’équivalent de 13 kilos de poisson inutile, tué et rejeté en mer (ce sont les « bycatch » : des espèces en danger le plus souvent, sacrifiées au nom de la pêche de masse : hippocampes, dauphins, tortues, raies, requins, baleines, soit près de 145 espèces différentes). Inutile de préciser l’impact qu’un tel modèle provoque sur les espèces marines.

http://spermufle.wordpress.com/2012/01/12/jamais-sans-mon-steack/

Nous en avons assez de ces entreprises qui n'ont aucune sensibilité avec l'environnement qu'ils exploitent. Je suis tout sauf écologiste mais je suis tombé sur ces vidéos avec mes enfants qui me scandalisent.
Je peux vous assurer que dorénavent nous allons boycotter cette marque .
Et autour de nous nous leur ferons une très mauvaise presse.

Ça serait intéressant de sensibiliser les consommateurs au sigle " Dolphins safe" visible sur les boîtes de thon et indiquant les marques n'utilisant pas de filets dérivants. Je ne prends que ce type de thon et ça fait donc des années que je boycotte petit navire.

Une honte ce petit navire qui n'hésite pas à utiliser un nom pour se faire ami avec les enfants qui aiment les animaux!!
Il faut sanctionner ces entreprises en boycottant leurs produits, en exigeant la transparence sur leurs méthodes et amener le patron devant la justice pour atteinte grave à l'environnement marin et à la survie des espèces dont certaines sont protégées.

Petit Navire, petite conscience.
j'en achetais tous les jours pour mon chat !
après visionnage, nous sommes tombés d'accord,
mon chat se mets aux algues !
merci à vous.

Bonjour,
Je remercie Sonia pour avoir abordé le "dolphins safe", je ne connaissais pas ...je suis allée voir mes conserves et parfois il y est et d'autres fois non donc à l'avenir j'y veillerai.
Ce qui serait bien c'est de mettre une photo du dessin car les images accrochent mieux que des mots mais peut-être Est-ce déjà sur le site et je ne sais pas chercher :)
Merci.

Pour NOTRE santé, NOTRE planète et tous les animaux, devenons VEGANS !!!!!! Consommer des animaux est très nocif pour notre santé, crée beaucoup de pollution, et tue énormément de vies. CONTRE l'injustice pécuniaire ! soyons VEGAN !

j'achetais du thon Petit Navire pensant que c'était une bonne marque,c'est fini!!

MERCI DE NOUS DONNER LE MAXIMUM DE NOMS A BOYCOTTER....

Ok, convaincue, je boycotte, je fais passer aux copains. Non c'est fou ! J'étais loin d'imaginer ça... L'animation postée sur FB aujourd'hui est très claire. Merci Greenpeace ! Et je suis d'accord avec Cécile, merci d'informer les consommateurs de qui avance masqué, car il est très difficile de s'y retrouver...

Bonjour,

Nous connaissons tous le combat écologiste que vous menez,nous tenons à vous en féliciter et vous en remercier. Vous avez su éveiller des consciences et faire plier des décideurs pour lesquels le profit prime sur la sauvegarde de la planète.
Mais le combat noble et nécessaire pour l'écologie ne peut-il pas s'accompagner d'une réflexion éthique autour de la question animale tout particulièrement?
Ainsi, vous menez une campagne contre la sur-pêche notamment en ciblant la marque "Petit Navire" dont les techniques montrent le peu de cas fait des espèces protégées ou des thons trop jeunes pour être capturés dans leurs gigantesques filets !
Vous suggérez donc aux consommateurs d'être plus vigilants dans le choix de leurs boîtes de thon ! Mais quel que soit ce choix, le client consommera toujours des cadavres d'êtres sentients (capables de ressentir plaisirs,souffrances physiques et moraux ainsi que toutes sortes d'autres sensations et sentiments) qui auront souffert de la cruauté humaine car on ne peut nier que toutes les pêches sont cruelles!
De ce fait, la question de la pêche doit aussi être vue d'un point de vue moral et nous vous proposons d'y réfléchir en lisant ce document dans lequel nous nous sommes attachés à mettre en évidence le fait qu'il n'existe aucune pêche acceptable d'un point de vue éthique:
http://lvnnapvegan.wix.com/liberation-animale#!abolition-de-la-peche/c14g9

Ce document est extrait de notre brochure "plaidoyer pour une société végane"
http://media.wix.com/ugd/c1b2c0_1495917443f84a0c813323cf3d38b054.pdf

Notre société semble préoccupée par le bien-être animal.
Les médias se font l'écho des défenseurs des animaux ou des écrivains traitant de ce sujet. Des livres comme Bidoche de Fabrice Nicollino ou No Steack du chroniqueur Aymeric Caron ont largement été médiatisés.
La plupart des partis politiques se disent préoccupés par la question du bien-être animal.
Cette expression "bien-être animal" est aussi très largement utilisée par les différentes filières exploitant les animaux. (Voir le site du Centre d'Information des Viandes par exemple)
Notre approche de la question animale est radicalement différente. A l'instar de nos anciens, frères de combat pour la liberté, la liberté pour toutes et pour tous, qui ont obtenu l'abolition de l'esclavage d'humains (qui d'ailleurs n'étaient pas considérés comme appartenant à l'espèce humaine!), nous demandons la fin immédiate de l'esclavage animal.

Nous demandons la fin immédiate de tous sévices, la fin immédiate de tous mauvais traitements, la fin immédiate de toutes privations de liberté et bien sûr la fin immédiate de tous actes de torture sur animaux et y compris la torture considérée comme légale.

Enfin, nous demandons la fin de toute mise à mort de quel qu'animal que ce soit pour notre égoïste profit.

Nous pensons que nos revendications précises et fondamentales ne sont pas compatibles avec une exploitation même prétendue douce, même raisonnée de l'animal et nous revendiquons leur libération immédiate.
Nous ne voulons plus d'une société exploitrice d'animaux, nous souhaitons une société végane pour le bien de tous, animaux et humains !

Afin de prendre connaissance de notre argumentation, nous vous invitons à lire la brochure "Plaidoyer pour une société végane. Une société sans aucune forme d'exploitation animale"

Cette brochure est constituée de 3 volets :

- Le premier expose les raisons de notre démarche notamment en mettant en avant la reconnaissance de la sentience comme la valeur absolue sur laquelle on ne peut faire l'impasse quant à nos comportements envers les animaux (êtres sentients).
La sentience reconnaît aux animaux des capacités cognitives comme la pensée, des moyens de communiquer, l'aptitude à avoir des projets, à s'adapter par la réflexion et une forme d'intelligence à des situations précises.
lls peuvent ressentir du plaisir, de la joie mais aussi endurer la douleur d'une séparation, la frayeur, bref toute souffrance psychologique d'un enfermement par exemple, ce que ne ressent pas le végétal.

Une fois la sentience animale reconnue, nous pourrons déconstruire les mécanismes du spécisme enfouis en chacun de nous par nos cultures, nos habitudes et le poids des religions.
Le spécisme est une discrimination basée sur l'espèce. L'espèce dite dominante - la nôtre- s'étant arrogé tous les droits sur les autres espèces; nos intérêts les plus futiles ont toujours plus d'importance à nos yeux que ceux des autres espèces, espèces dominées, et même leurs intérêts les plus fondamentaux.
L'argument du spécisme quant à la légitimité de l'exploitation animale est de considérer les animaux non-humains comme inférieurs, dépourvus de capacités notamment intellectuels, artistiques, créatrices. Les recherches en éthologie qui n'en sont qu'à leur balbutiement nous apprennent cependant qu'il n'existe aucun fondement à de telles affirmations comme nous l'avons brièvement démontré un peu plus haut.

Le spécisme peut aussi consister en privilégier certaines espèces animales "sympathiques" comme le chien par exemple par rapport à d'autres.

- Le second volet établit un constat édifiant sur l'exploitation animale dans de nombreux secteurs (l'alimentation, l'habillement, les loisirs) Les animaux n'étant que des machines à produire qui de la viande, qui du lait, qui des œufs, qui du cuir ou de la fourrure et quand bien même, certains se préoccupent de leur bien-être dans quelques rares élevages, il n'est pas justifiable d'un point de vue éthique d'emprisonner et d'exploiter quel qu'être sentient que ce soit.
La question de la chasse est également abordée parce que les relations entre animaux sauvages et le monde paysan sont souvent difficiles pour les animaux qui les paient de leur vie !
Et cette pulsion de tuer cachée derrière des pseudo-arguments comme la gestion de la faune sauvage devrait interpeller la société et la classe politique. Il faudra bien qu'un jour, le meurtre d'un animal soit reconnu comme aussi impensable moralement que celui d'un humain.
L'animal peut aussi être objet de curiosité dans les zoos ou dans les cirques. La curiosité pour l'animal n'a rien de mal en soi mais les conditions pour assouvir cette curiosité sont source d'une profonde souffrance psychologique pour ces êtres sentients et ce jusqu'à la fin de leur triste existence.
L'animal est enfin un jouet, un objet de divertissement lors de fêtes champêtres où on le marque au fer rouge ou pire encore, lorsque la torture puis l’agonie et la mort d'un taureau procurent la jouissance suprême (parfois au sens propre!) à des êtres pervers sur les gradins des arènes.

- Dans le dernier volet, nous avons tenté de répertorier les transformations majeures que le véganisme impliquera dans notre société.
La construction de cette nouvelle société générera de nombreux emplois et ne portera aucun préjudice tant aux acteurs de l'exploitation animale qu'aux consommateurs anciennement carnistes : reconversion pour les premiers et une aide à la consommation de produits vegans pour les plus réfractaires de la seconde catégorie.
De plus, leurs consciences libérées d'un terrible fardeau, celui de la complicité dans des milliards de meurtres d'êtres sentients, ils accéderont à une existence plus épanouissante, plus sereine, plus riche.

Nous avons également réfléchi au devenir de ces animaux libérés: comment une telle situation pourra-t-elle être gérée sans préjudice ni pour eux ni pour l'homme?

Enfin, notre environnement devra être reconfiguré afin de mieux partager cet espace avec les autres terriens !

Notre projet de société est sans doute utopique, fondamentalement différent de ce que nous avons construit jusqu'à présent mais nous vous remercions d'y réfléchir.

Dans mon précédent commentaire, j'ai oublié le lien en direction de la brochure dont je parlais :
http://media.wix.com/ugd/c1b2c0_1495917443f84a0c813323cf3d38b054.pdf

maintenant que l on a attiré mon attention je viens d aller dans mon placard ... 6 boites petit navire ! je pensais que c etait une bonne marque ... erreur ...plus que jamais nous devons être des consommateurs responsables et faire comprendre aux grandes marques que l on ne peut pas faire n importe quoi pour faire du chiffre cela est completement inconscient d avoir une vue à court therme c est fini je n acheterai plus petit navire et vais m informer sur une marque plus respectueuse et responsable

Un,je boycotte la marque depuis quelque temps déjà,et continuerai jusqu'a ce que "Petit Navire" vire de bord !!!
Deux,je ne manquerai pas d'en informer mes amis !!!

Donnez votre avis

Merci de rester courtois, toute insulte sera sanctionnée par :
- le blocage du posteur
- l'effacement des commentaires incriminés

Voir nos conditions d'utilisation

Tous les champs sont obligatoires.

Votre nom sera affiché sur le site, visible de tous et donc indexable par les sites de recherche type Google. Veuillez utiliser un pseudonyme si vous ne voulez pas que votre identité soit visible et se retrouve sur d'autres sites.
Elle ne sert qu'à des fins d'administration et ne sera pas publiée sur le site.
Pour lutter contre le spam publicitaire, de nombreux mots sont interdits dans les commentaires. Si ces mots sont présents, votre commentaire sera automatiquement rejeté ou mis en fil d'attente de modération.
De plus, nous n'acceptons que 3 adresses web (URL) au maximum dans les commentaires.

Si votre commentaire est bloqué, il n'apparaîtra pas.
Merci de patienter pour que celui-ci soit mis en ligne.
Afin de mieux vous connaître, vous pouvez si vous le désirez indiquer votre couleur préférée.