Petit Navire – 30 heures d'action : nous avons encore besoin de vous !

Durant plus de 30 heures, nous avons occupé le parvis du siège de Petit Navire. Nos activistes sont restés toute la nuit sur place pour dénoncer les techniques de pêche utilisées par Petit Navire pour se fournir en thon.

Jusqu’ici, aucun membre de Petit Navire ne s’est entretenu avec nous. Aucun membre de Petit Navire n’a répondu à nos appels. Visiblement, la marque n’assume pas et refuse de nous rencontrer.
Pas très vaillant, Petit Navire !

A l’heure qu’il est vous êtes 52 000 à avoir écrit à Petit Navire, et encore tellement plus à nous soutenir ! MERCI à tous !

Nous avons encore besoin de vous. De vous tous.

Petit Navire s’entête et fait la sourde oreille. Notre message est pourtant simple : au même titre que sa marque sœur italienne Mareblu, ainsi que d’autres marques en Nouvelle-Zélande, en Australie ou au Canada, Petit Navire doit s’engager sur la voie d’une pêche durable et arrêter de s’approvisionner en thon pêché avec des dispositifs de concentration de poissons (DCP). Ce n’est pas la mer à boire !

Après plus de 30 heures d’action, nous ne comptons pas en rester là !

Mais nous avons besoin de vous. Soyez acteur du changement et appelez Petit Navire pour lui demander directement, par téléphone, de changer ses méthodes de pêche.

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Nous avons toutes les raisons du monde pour justifier notre demande, et en premier lieu, celle de la protection des océans et de ses ressources.

Pour les thons tropicaux, il n’existe aucun quota de pêche dans l’océan Indien

L’absence de limite de capture menace les stocks de thons tropicaux dans l’océan Indien, qui sont en voie d’être surexploités. Or, plus de 77% du thon vendu par Petit Navire provient de l’océan Indien. Cherchez l’erreur…

Les “efforts” de Petit Navire sont loin d’être suffisants puisqu’ils reposent toujours sur la même technique de pêche intensive : l’association senne + DCP

Petit Navire affirme avoir réalisé dans ses filets des trappes d’échappement, pour que les espèces non visées mais capturées puissent s’échapper. Absurde ? C’est ce que nous pensons. Les sennes font plusieurs kilomètres d’envergure. Jusqu’à preuve du contraire, les poissons ne peuvent pas reconnaitre un panneau qui indiquerait le chemin vers la sortie.

Aujourd’hui, à peine 1% du thon vendu par Petit Navire est pêché à la ligne. En comparaison, 60% de l’approvisionnement du groupe Système U est constitué de thons pêchés à la ligne. La marque a encore une ENORME marge de manœuvre.

Vous avez interpellé Petit Navire par email en écrivant au Directeur Général ?
Vous pouvez encore nous aider en appelant leur standard par téléphone au 01 53 77 53 53. Interrogez-les sur leurs techniques de pêche. Exprimez votre avis en tant que citoyen et consommateur !


MERCI à tous pour votre soutien durant ces 30 heures d’action.
Il est précieux.

Petit Navire : prises accessoires, retour à l'envoyeur !

Depuis près d’un mois, nous demandons à Petit Navire de ne plus s’approvisionner en thon pêché avec des dispositifs de concentration des poissons (DCP). Cette méthode non sélective génère des rejets d’espèces capturées mais non visées, en partie des espèces menacées, qui sont ensuite rejetées à la mer mortes ou mourantes. La pêche avec des DCP engendre également la prise de thons juvéniles, albacores et obèses, qui n’ont pas eu le temps de se reproduire pour contribuer au renouvellement du stock.

Depuis 8h ce matin, nous sommes devant le siège de Petit Navire pour dénoncer ces pratiques.

Pêche au thon : du film d'animation à la réalité

Il y a deux semaines, nous lancions un film d’animation pour expliquer de manière métaphorique les problèmes que suscite l’usage des dispositifs de concentration de poissons lors de la pêche au thon. Les thons étaient remplacés par des humains et les thoniers senneurs par des vaisseaux aliens. Aujourd’hui, c’est la réalité de ce qui se passe en mer que nous vous dévoilons.

Il était un Petit Navire...

Ce samedi 18 octobre, environ 200 militants de Greenpeace se sont mobilisés dans 21 villes de France, dans des supermarchés et hypermarchés, afin de dévoiler aux consommateurs la face cachée de leurs boîtes de thon, et notamment celles de Petit Navire.

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Que cache votre boîte de thon ?

Greenpeace a interrogé les dix premières marques de thon en boîte sur leur chaîne d’approvisionnement afin d’en évaluer la durabilité. Ces marques représentent plus de 75% des parts de marché du secteur.

Un questionnaire détaillé leur a été envoyé. Il portait sur différents critères, notamment les espèces de thons pêchées, les techniques de pêche utilisées, les mesures prises pour éviter le recours à la pêche illégale, des critères sociaux…

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Les militants de Greenpeace rendent visite à Petit Navire et Saupiquet

En arrivant au bureau lundi et mardi matin, les salariés de Petit Navire et Saupiquet ne s’attendaient certainement pas à un tel accueil. Les militants de Greenpeace, accompagnés d’un thon albacore, les attendaient.

Paroles, paroles, paroles…

Ces deux grandes marques françaises de thon en boîte se positionnent comme étant respectueuses des océans et de ses ressources. Saupiquet affirme ainsi, sur son site internet, se battre “pour une pêche au thon durable sur le long terme, une utilisation durable des ressources de thons existant actuellement, la réduction de la pêche accidentelle (bycatch), et pour la préservation des ressources marines et la sauvegarde de l’écosystème marin”. Quant à Petit Navire, elle appartient au groupe MW Brand dont la première des 5 règles d’or est l’approvisionnement durable.

Après le thon rouge, au tour des thons des tropiques d'être menacés par la surpêche ?

Comme chaque année, les thoniers de Méditerranée ont pris le large pour un mois de pêche au thon rouge fin mai, un rendez-vous qui a suscité l’intérêt des médias. Lire l’article de France TV Pêche: le retour du thon rouge en Méditerranée … Si, après des années de campagne active de plusieurs organisations de défense de l’environnement, le dossier du thon rouge est aujourd’hui connu du public, au même moment, à Colombo, se joue un autre dossier, celui du thon des tropiques.